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Le burn-out : les salariés au bord du gouffre !

Le burn-out touche pas moins de 20 % des salariés au sortir de ce confinement sans fin. Au domicile, les temps de travail ont été rallongés, les vies de famille bousculées, les nerfs mis à mal et la grande question actuelle : comment va se passer le retour en entreprise ? Le travail à distance va-t-il devenir la norme ? Le temps partiel en entreprise sera-t-il préconisé ? L’éloignement des salariés de leur lieu de travail pour conserver un cadre de vie plus apaisé sera-t-il de mise ? Quoi qu’il en soit, les modes de vie ont été totalement chamboulés par cette crise. Ainsi, l’isolement des salariés hyperconnectés, la sur-stimulation due à l’éloignement des équipes, la gestion plus importante du quotidien en parallèle n’ont fait qu’amplifier le stress. La sophrologie et le massage sont de bons moyens de remédier à ce phénomène de société qui ne cesse d’accroître.

Comment prévenir le burn-out en 5 points

Connaître la maladie

Il est important de repérer les signes du burn-out suffisamment en amont car plus la maladie avance, plus il est difficile de se relever après. En voici quelques-uns facile à observer :

  • un manque ou un excès de sollicitation ;
  • trop peu ou pas de reconnaissance du travail accompli ;
  • la perte de contacts sociaux ;
  • le sentiment de perte de contrôle ;
  • un conflit de valeur…

En voici quelques conséquences :

  • une grande fatigue qui ne passe pas même après des vacances ;
  • des troubles du sommeil ;
  • une irritabilité ;
  • une agressivité ;
  • des aigreurs d’estomac ;
  • des douleurs continues qui peuvent être catégorisées de chroniques ;
  • une perte de concentration ;
  • des ruminations…

Elle concerne particulièrement les personnes qui abordent le travail avec beaucoup d’enthousiasme et d’entrain qui se transforme en épuisement général. Un taux important est également relevé chez les hypersensibles.

Améliorer l’environnement de travail

  • Un environnement de travail sain est important car sur la longueur, l’accumulation de stress fragilise grandement le corps jusqu’à l’épuisement total.
  • La cohésion d’équipe permet au salarié de trouver sa place et d’être inscrit dans une dynamique de travail valorisante.

Mieux organiser le travail du collaborateur

  • Mieux organiser le travail du collaborateur en lui donnant toutes les cartes pour réaliser dans les meilleures conditions possible sa mission en insistant sur l’amélioration de la communication. Proposer par exemple de quantifier l’équilibre vie professionnelle et personnelle tout en proposant des leviers lorsque ce problème est repéré chez un salarié.

Ouvrir le dialogue

  • Faire en sorte de sortir du tabou du burn-out en essayant de l’anticiper et de le résoudre avant qu’il ne soit trop tard.
  • Le dialogue concernant le stress doit être établi à tous les niveaux hiérarchiques et pris suffisamment en compte. Cette prévention doit intervenir sur les 4 phases de ce phénomène à savoir l’alarme, la résistance, la rupture et enfin l’épuisement.

Apprendre à le gérer

Dans un premier temps, un rendez-vous médical est primordial et des techniques comme la sophrologie peuvent aider à surmonter cette phase. Si dans un deuxième temps, un retour au travail est amené à se faire, il est important de le travailler en amont également en entreprise. Un aménagement de la charge de travail et un renforcement du soutien par l’équipe est indispensable.

Ce phénomène qui prend beaucoup trop d’ampleur ne peut plus être nié. De cette façon, il est important non seulement de prévenir en entreprise mais également, en tant que collaborateur d’apprendre à mieux gérer son temps, prendre du recul face à des situations compliquées et de s’initier au lâcher prise. La sophrologie est une méthode facile d’accès qui, pratiquée au quotidien, permet de gérer son stress et ses émotions. En tant que spécialiste du burn-out, je peux proposer des séances en entreprise. N’hésitez pas à me contacter au 06 98 66 86 70 pour de plus amples informations.

parentalité

Des ateliers sophrologie et parentalité au centre socioculturel d’Epinay-sous-Sénart

Depuis le 5 juillet dernier, a débuté une série de 7 ateliers dédiés à la sophrologie et la parentalité au sein du centre socio-culturel d’Epinay-sous-Sénart. Des thèmes comme les besoins physiologiques de l’enfant, comment donner des limites, gérer les émotions, le stress, la violence, le harcèlement, les écrans… seront abordés tout à long de ces ateliers. La pratique se mêle à la théorie et les retours sont déjà positifs. Les trois derniers ateliers seront animés sous forme de séances parents-enfants pour mettre en application les notions présentées en amont aux parents. Un temps de pause pour ces parents dont le quotidien est très chargé tout en accentuant la convivialité. Un vrai plaisir partagé !

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Des sophrobalades pour les seniors à Epinay-sous-Sénart

Le 24 juin dernier, lors de la semaine sportive organisée par le service seniors de la mairie d’Epinay-sous-Sénart, 24 seniors ont pu bénéficié de 2 heures de balade au grand air le long des bords de l’Yerres. Un bénéfice certain après ces longs mois d’enferment dus à la crise sanitaire. Les balades étaient ponctuées d’exercices de sophrologie, de contacts avec les arbres, d’imprégnation du milieu naturel mais également d’un travail sur les 5 sens (un vrai régal en pleine nature) pour terminer sur un peu de marche afghane. Les seniors ont été nombreux à vouloir réitérer l’expérience. J’en prépare donc d’autres activement pour la rentrée.

En attendant, je souhaite aux participants ainsi qu’aux accompagnateurs de merveilleuses vacances.

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Comment réagir face au stress des examens ?

En cette période d’examens, transmettre ses angoisses à ses enfants n’a rien de bon. Trop attentionnées, trop rigides ou trop exigeantes, les mamans, sous l’emprise de l’angoisse, transmettent, en effet, les sentiments d’anxiété et de peur à leurs enfants. Beaucoup de parents placent la barre très haut et font peser leurs désirs de “réussite et de succès” sur leurs enfants.

Des encouragements pas toujours à la hauteur

Pas assez brillant, pas assez motivé, très cancre, très mou, mauvais en math, etc., la peur que son enfant n’y arrive pas, décroche ou ne soit pas parmi les meilleurs de la classe, tétanise aussi bien les parents — qui subissent la pression des injonctions d’excellence — que les enfants eux-mêmes qui finissent, souvent, par culpabiliser et perdent confiance en eux.

La confiance en soi se cultive au quotidien dès le plus jeune âge et dépend souvent de l’éducation donnée. Il est prouvé, selon la pédiatre Catherine Guegen, qu’une éducation punitive altère de manière cognitive le cerveau des enfants.

La période des examens est stressante pour les parents et pour les enfants. Les parents doivent éviter de mettre la pression aux enfants. Bien au contraire, ils doivent les rebooster et leur remonter le moral. Les enfants ont besoin d’être rassurés et c’est le rôle des parents de les aider à faire face au stress en leur disant que tout ira bien et que les efforts de préparation porteront leurs fruits. Il est important de rassurer les enfants.

Épanouissement physique et social nécessaire

L’épanouissement de l’enfant, l’activité physique, l’interaction sociale avec l’entourage sont tout aussi importants que les études scolaires.

Petit conseil pratique en cette période : éviter de donner des aliments à effet excitant aux enfants, tels que le café, les sodas, etc. ou des quantités importantes de jus parce qu’ils peuvent engendrer du stress. Les jeux vidéos sont également déconseillés car ils activent ce le circuit de la récompense et rendent l’enfant accro. Petit à petit, il s’isole et devient violent si on essaie de l’éloigner des consoles.

Concrètement, le stress prend ses origines à la fois dans l’alimentation, les activités liées aux jeux vidéo, l’ambiance familiale stressante et le manque de contact social avec l’extérieur. Une fois ces facteurs apaisés, la sophrologie peut également venir en aide pour gérer les émotions liées au passage du grand oral par exemple. N’hésitez pas à prendre rendez-vous pour votre ado.

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Levothyrox et effets indésirables

En sophrologie, il n’est pas de coutume d’analyser ou critiquer les effets des médicaments mais force est de constater que de nombreux consultants subissent de plein fouet les effets indésirables conséquents de la nouvelle molécule du Levothyrox qui va devenir la norme en 2022. Les migraines, problèmes de sommeil, problèmes gynécologiques, dépressions et j’en passe rendent le quotidien des consommateurs très difficile à gérer. La sophrologie peut les aider à évacuer les tensions générées par ces effets.

Le renforcement de sa propre identité peut-être également une solution pour diminuer les effets. Il n’en reste pas moins qu’un soin tout particulier accordé à l’alimentation peut aider à améliorer le quotidien. En juin 2020, la cour d’appel de Lyon avait condamné le laboratoire Merck à verser 1000 euros à chacun des 3329 patients ayant porté plainte pour défaut d’information (source : https://sante.journaldesfemmes.fr/quotidien/2399125-levothyrox-euthyrox-thyroide-france-nouvelle-formule-effets-secondaires-merck-dates-scandale-plainte/). Ce scandale continue de faire de nombreuses victimes en 2021. Si vous êtes dans ce cas, des associations comme SOS Thyroïde sur Facebook (https://www.facebook.com/sosthyroide/) peuvent vous aider. Et pour mettre à distance ces symptômes et aller à la rencontre des profondeurs de votre être, je suis à votre disposition pour un rendez-vous. N’hésitez pas à me contacter.

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Un nouveau partenaire pour Annie F. Sophrologie

Annie F. Sophrologie est heureuse de vous annoncer son partenariat avec lebienetre.fr qui offre des cadeaux d’entreprise spécialisés en bien-être. Vous y retrouver des promotions en massage californien, sophrologie et massage assis. N’hésitez pas à consulter mon e-boutique :

https://www.lebienetre.fr/annie-f-sophrologue-massage-bien-etre/epinay-sous-senart/eboutique/evry/6829/FR

A très bientôt pour des séances à prix doux.

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Parent d’enfant TDA/H, HPI, multi dys, hypersensible… : témoignage

Très tôt, il a refusé de faire des siestes, le sommeil a toujours été compliqué et l’est toujours après 9 ans, l’envie de sauter, grimper, bouger est toujours plus forte à celle de se poser et se calmer. A deux ans, les crises étaient telles qu’elles dépassaient souvent 10 par jour. Il a été très difficile à ce moment-là de gérer les crises, les problèmes de garde, le travail…

Dès la moyenne section de maternelle, les ennuis à l’école ont commencés : tellement agité, la directrice n’a rien trouvé de mieux que lui donner deux claques, la maîtresse ne savait tellement pas gérer qu’elle lui a donné comme appréciation NUL au deuxième semestre… L’entrée en CP a été très compliquée même si un test WISC5 avait été passé et la dyslexique s’est vite dévoilée. Le CE1 s’est soldé par un échec et terminé par un début de phobie scolaire tellement la bienveillance n’était pas au rendez-vous de l’école et le harcèlement par certains élèves s’y ai rajouté. C’est dans cette lignée que l’entrée au CE2 s’est poursuivie pour y retrouver la même enseignante qu’en CP. Et là, c’est l’humiliation qui a été au rendez-vous en le plaçant au fond de la classe et en demande à tous les élèves de ne pas l’approcher pendant les récréations. Sa maman a alors décidé de le radier de cette école. Elle l’inscrit alors chez Montessori mais à nouveau c’est la douche froide : l’institutrice hurlait sur les enfants et pire, elle a demandé à l’enfant de faire des efforts pour montrer à tous les praticiens qui le suivent et ses parents de qu’il n’est pas dyslexique car selon elle : « Il n’est pas dyslexique… ». A nouveau, c’est le refus de l’école et le mal au ventre qui l’emportent le matin avant de partir. C’est alors qu’une opportunité s’est présentée d’intégrer une école dans une ville voisine et cette fois, enfin, pour la première fois en 6 ans de scolarité, que ses spécificités sont prises en compte avec bienveillance. Un chemin long mais il est important, voire primordial d’insister sur le fait que ces enfants, bien plus que d’autres, ont besoin d’être entendus, compris et d’aller dans leurs sens tout en posant un cadre.

La prise en charge de ces enfants en sophrologie se fait de manière ludique et l’insistance sur des exercices favorisant le mouvement leur permet de « décharger » pour améliorer la concentration, un retour au calme plus rapide et la prise de conscience de leur corps en mouvement et stabilisé.

Pour une prise en charge de votre enfant, n’hésitez pas à me contacter au 06 98 66 86 70 en toute bienveillance.

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Les mutuelles qui remboursent la sophro

Rares sont les mutuelles qui acceptent de prendre en compte les remboursements de sophrologie. Voici la liste de celles qui pratiquent les remboursements sur plusieurs séances :

  • Alptis : 25 euros/séance pour 5 séances/an/assuré
  • Axisalians Medinat : si le praticien a une assurance responsabilité civile chez Medinat (01 60 42 72 73)
  • CAP Assurances : 25 euros jusqu’à 5 séances/an/assuré
  • CAP vert : 125 à 240 euros/an selon forfait
  • Malakoff humanis radiance : 15 à 40 euros jusqu’à 3 séances/an/assuré
  • Bahama Assurance : A partir de 15 euros/séance jusqu’à 210 euros/an/assuré
  • La compagnie des femmes : 15-20 ou 25 euros/séance 12 séances/an
  • CCMO Mutuelle : 10 séances /an/assuré jusqu’à 35 euros/séance
  • Intériale MPCL : forfait de 100 à 160 euros/an/assuré
  • Mutuelle familiale : 50 à 150 euros/an/assuré
  • Myriade : 20 euros/séance jusqu’à 30 euros à hauteur de 3 séances/an/assuré
  • Cegema : 30 euros/séance
  • Mfif : 40 euros/séance jusqu’à 6 séances/an
  • Klesia Mut : 15 euros/séance au hauteur de 4 par an
  • Swisslife : 25 euros/séance jusqu’à 5 séances/an/famille
  • Aesio Mutuelle : 25 euros/séance et 75 euros/an/assuré jusqu’à 30 euros/séance et 150 euros/an/assuré
  • MGEN : sophrologue certifié RNCP + ordonnance du médecin requise
  • Matmut : 30 à 40 euros/an de 1 à 4 séances
  • Mutuelles du soleil : Contrat médecine douce
  • Cocoon assurance : jusqu’à 5 séances/an/assuré 30-40 ou 50 euros/séance
  • Mgefi : 75-100 ou 150 euros/an à raison de 25 euros/séance

    Cette liste n’est pas exhaustive et est susceptible d’être modifiée dans la mesure où des discussions sont en cours pour élargir les remboursements.
Photo de cottonbro sur Pexels.com
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Fortnite et les ados

Fortnite est un jeu vidéo en « Battle Royal » qui propose de nombreux modes pour tous types de joueurs et a l’énorme avantage d’être gratuit, ce qui attire encore plus de joueurs. Il touche 250 millions d’adeptes. Avec le temps, les addictions sont de plus en plus présentes. Sabine Duflo, auteure du livre Il ne décroche pas des écrans (Marabout Poche) évoque des « mécanismes bien élaborés de rétention de l’attention ».

Le fait que ce jeu soit une vraie drogue :

  • Il est jouable sur ordinateur, smartphone et console.
  • Il offre ce que recherche son utilisateur : le flow. C’est ainsi qu’on nomme la satisfaction du joueur de jeu vidéo.
  • L’aspect compétition marche toujours, c’est excitant.
  • Fortnite surfe sur un type de jeu à la mode : la Battle Royale. Et il évolue constamment.
  • On y joue en groupe, un peu comme un paintball virtuel. Ce phénomène de bande, de communauté, est important chez l’ado. Le jeu continue dans les cours de récré.
  • Il existe une part de rêve, avec l’organisation de compétitions avec des gains. Certains joueurs sont même devenus professionnels. Cela participe au succès du jeu.

L’addiction s’étale entre 12 et 20 ans mais la moyenne d’âge ne cesse de s’abaisser : 12-13 ans actuellement.

Les signes de la dépendance sont une perte de contrôle (endormissement en classe, n’assiste pas aux repas en famille, n’a que des copains virtuels, abandonne l’école pour jouer…).

Les parents sont souvent désespérés face à la situation et des thérapies familiales peuvent être proposées pour restaurer le lien parent/enfant. La sophrologie peut d’ailleurs venir en complément de ces thérapies.

Ce sont souvent des enfants fragiles qui sont concernés et il peut même arriver que certains soient hospitalisés si l’adolescent n’a plus d’autre source de plaisir que le jeu.

L’addiction aux jeux video n’est reconnu par l’OMS que depuis 2018. Un énorme travail reste encore à faire.

Si dans votre entourage vous rencontrez ce problème, je peux vous accompagner. Vous pouvez me joindre au 06 98 66 86 70.